Notre impact au Bas-Saint-Laurent
En 2026, Centraide ne laisse personne derrière au Bas-Saint-Laurent.
Faits saillants du territoire
203 942 habitant·e·s
37,9 % des ménages non familiaux comptent une seule personne
7 300 familles monoparentales
Augmentation de 13,5 % des personnes présentant une prévalence de troubles mentaux
La grandeur du territoire nécessite des moyens de transport plus importants pour améliorer l’accessibilité aux services et aux pôles d’emploi.
Plus de 1 personne sur 4 (28 %) est âgée de 65 ans et plus dans la région. Cette proportion est plus élevée que celle du Québec (20 %). L’écart entre la région et l’ensemble de la province devrait par ailleurs s’accroître dans les prochaines années. Selon les projections de l’Institut de la statistique du Québec, en 2031, les personnes aînées représenteront 34 % de la population bas-laurentienne, tandis qu’à l’échelle du Québec, cette proportion est estimée à 25 %.
La pénurie de logements dans la région ne s’essouffle pas et les prix augmentent significativement. Dans la MRC de Rivière-du-Loup, le taux d'inoccupation des logements avec 2 chambres demeure très faible, passant de 0,2 % en 2024 à 0,8 % en 2025.
Il est démontré qu’une personne qui ne peut plus joindre les deux bouts éprouve un stress important et soutenu, ce qui a un impact important sur sa santé physique et mentale.
La population rurale représente 47,9 % des personnes vivant au Bas-Saint-Laurent1.
Les secteurs plus éloignés des pôles régionaux que sont Rimouski et Rivière-du-Loup ont des indices de défavorisation matérielle et sociale particulièrement élevés. Les deux pôles régionaux comptent des personnes vivant dans la pauvreté qui deviennent parfois invisibles vu la situation économique du secteur.
De 2019 à 2023, le revenu disponible par habitant du Bas-Saint-Laurent est demeuré inférieur à la moyenne québécoise. En 2023, il se situait à 32 917 $, comparativement à 36 531 $ dans la province2. Cet écart défavorable s’est élargi pour atteindre 9,9 % en 2023.
9 % des ménages de la région vivent dans un logement trop cher pour leur moyen.
Proportion de la population vivant en milieu rural (%)1
Des initiatives inspirantes sur le territoire
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Nourrir le changement
Les Cuisines collectives de Cabano, dans le Témiscouata, ont aidé 431 personnes à rebondir et à se trouver un emploi grâce à son service de dépannage alimentaire d’urgence.
Ces activités de cuisines collectives ont aussi permis de faire de la prévention en matière de violence conjugale, de santé mentale et de dépendances au jeu, à l’alcool et aux drogues auprès des 81 personnes participantes. Elles ont aussi permis de briser des préjugés face aux personnes issues de l’immigration, des communautés 2ELGBTQI+ ou aux prises avec des enjeux de pauvreté.
L’organisme a rejoint 1 237 personnes au total en 2025.
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Le numérique pour tous·tes
Le Regroupement des assistées sociales et assistés sociaux du Témiscouata offre un service informatique communautaire visant à améliorer l’accès aux outils numériques et à favoriser l’autonomie des personnes à faible revenu. Ce service comprend un accompagnement personnalisé ainsi que l’accès, sur réservation, à un ordinateur, une imprimante et un photocopieur au local de l’organisme.
Le service est gratuit pour les membres cotisants, qui bénéficient également d’un accès prioritaire. Cette approche favorise l’inclusion numérique, la participation communautaire et l’égalité d’accès aux ressources technologiques.
Par la mise en place de ce service, le RASST contribue concrètement à la lutte contre la fracture numérique, à l’amélioration de l’accès à l’information et au renforcement de la dignité et de l’autonomie des personnes qu’il accompagne, en cohérence avec sa mission sociale et communautaire.
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Entre refuge et rétablissement
La Bouffée d’Air du KRTB constate qu’en 2024-2025, plus de 30 % des demandes de services concernaient des personnes vivant à la fois des enjeux de santé mentale et d’itinérance.
La complexité de ces situations entraîne des séjours plus longs en hébergement et nécessite une collaboration soutenue par l’ensemble des partenaires impliqués.
De plus, la pénurie de logements à prix abordable rend l’intervention particulièrement exigeante pour l’organisme.